Samedi 15 août 2009
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Le sage demanda à ses disciples :
"Combien de face à une pièce ?"
"Et bien deux, maitre." répondirent-il
Le sage les regarda avec colère. Il avait déjà tenté de leur expliquer qu'il n'était pas un maître,
mais cela semblait pour l'instant hors de leur portée. Il saisi une pièce, la plaça sur la table, positionné sur la tranche.
"Sur qu'elle face est-elle ?" demanda-t-il
Ils le regardèrent étonné :
"Elle est sur la tranche mais ce n'est pas une face.
- Voulez-vous donc dire que la pièce n'existe pas?
- Si, elle existe mais ce n'est une face, elle ne représente rien, et aucun symbole n'est gravé sur la tranche.
- En vérité je vous le dis, elle est la face la plus importante car elle lie les deux autres. elle est le lien entre deux mondes, deux portes, deux VERITES.
- N'y a-t-il pas pas qu'une seule et unique vérité?
- Pourquoi n'y en aurait-il qu'une?
-...
- Les gens aiment à croire qu'il n'existe qu'une seule et unique vérité et que c'est la leur bien sur et veulent l'imposer aux autres. En vérité je vous le dis, des vérités, il en existe
autant que d'étoiles dans le ciel.
- Mais il doit bien y en avoir une unique.
- Si je vous dit que vous faites bien de me suivre et de m'ecouter. Que ressentez-vous?
- Cela nous fait plaisir, maitre.
- Maintenant, si je vous dis que vous n'êtes que des larves qui n'aiment que se soumettre pour que l'on pense à sa place. Que ressentez-vous?
- Pourquoi fais-tu cela?
- En vérité, je vous le dis, vous reconnaitrez LA VERITE à la dose de souffrance qu'elle procure. Si elle ne vous retourne pas les entrailles et frappe ton esprit comme par un glaive
alors ce n'est pas la vérité et tu dois t'en tenir éloignés pour ton propre salut. En revanche, si cela te martèle la tête et t'écartèle en tous sens, alors tu t'en approche et tu dois
continuer en gardant l'unique règle qui doit guider tes pas :
IL Y A TOUJOURS AUTRE CHOSE...
Si j'ai utilisé cette pièce, c'est pour vous prouvez une chose, c'est qu'il n'y a jamais seulement deux chemins possible et le sage sait sait qu'entre deux voies, il faut toujours prendre
la troisième...
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Les TROIS textes qui suivent sont à considérer et à lire en parallèlle.
LAISSEZ LES FAIRE...
Laissez les faire,
Ils veulent que vous soyez soumis
Laissez les faire
C'est pour le bien de vos vies.
Laissez les faire, ils peuvent penser à votre place
Laissez les faire, il faut oublier vos races.
Laissez les faire, un nouvel ordre mondial est nécéssaire.
Laissez les faire, ceux qui ne pensent pas comme vous, ils les ferons taire.
Laissez-vous faire, N'êtes vous pas heureux avec vos jeux,
Laissez-vous faire, vous avez besoin d'être envieux.
Il est le moteur de votre acceptation,
Il est le moteur de votre ambition.
N'est-il pas plus agréable de se sentir supérieur,
D'être Conscient de son intelligence?
Et d'écraser les inférieurs
De supprimer cette engeance.
Laissez-nous faire, nous savons ce qui bon pour vous.
Laissez-nous faire, nous savons tout de vous
Laissez-nous faire, nous avons les machines,
Laissez-nous faire, nous empecherons la famine.
Laissez-nous faire, nous stoperons les guerres
Laissez-nous faire, nous domineront la nouvelle ère
Laissez-nous faire, laissez-nous faire, laissez-nous faire...
STOP.
OYE OYE BRAVES GENS!
Oye, Oye braves gens,
Allez sur internet, taper conspiration +enfant +puce
Regardez ces sales pédophiles, ce sont les ILLUMINATIS
Ils veulent vous dominer
Que vous ayez une puce dans la main
Et élevés comme du bétail.
Ainsi parlait le prophète,
Nous étions en deux mille sept,
l'année de ses trente-trois ans
l'année de ses changements.
Mais on le stoppa,
Et chez les fous, on l'enferma.
à coup de cachet, on le ramena au sein du troupeau
Et comme les autres, il redevint un veau.
Mais deux ans ont passé,
Et de nouveaux il s'est réveillé
Il eut de l'aide de l'ESPRIT
Et commença à réfléchir et écouter ses envies.
Je m'y suis mal pris, j'ai voulu foncer tête baissé
Et ça n'a rien donné,
Je vais prendre un simple baluchon,
Pour ma nourriture, j'écrirai des poèmes,
De simples phrases lancé en l'air
Pour que les hommes utilse leur raisons,
Je leur apprendrai à ce diriger vers d'autres thèmes,
Je leur enseignerai qui est le père.
Il fit ce qu'il dit, laissa de coté son portable, ses papiers, son argent,
Il se disait qu'il était temps.
Il quitta la chambre d'hotel et parti sur les routes
Je le regardai faire, prisonnier dans sa tete
Déblatérant des poèmes et disant à chaque fois,
"Oh c'est trés bon ça, je vais le noter."
Mais cet abruti ne notai rien.
Et il continuai son chemin.
Il avait du m'entendre car tout à coup il dit.
"C'est vrai je dis à chaque fois que je vais le noter
et je ne fais rien
ce n'est pas bien."
Et c'est alors que j'ai pu prendre le dessus.
JE BRISE MES CHAINES...
Que se-passe-t-il mes jambes n'avancent plus.
Je reprends ce qui m'appartient,
Tes fadaises, je n'en peux plus
C'est ma vie et j'y tiens.
Je fis demi-tour retournant à l'hotel,
C'est alors qu'on m'on dit à l'oreille
Tu pourrai les dominer, ils sont tous si frèle
Tu souhaiterai vraiment asservir tes frères?
Tes frères. Ils ne sont rien pour toi
Si tu nous laisse faire, nous t'offrirons un toit.
Céderais-tu ton ame pour quelques richesses
Et tomber dans la tourmente et la basesse?
Laissez-moi tous c'est ma vie, c'est mon corps
J'en fais ce que j'en veux, ne vous en déplaise
Les uns veulent que je trone sur une terre de mort,
Les autres veulent que jamais je ne me taise
Que je passe pour un fou
Que je finisse au fond du trou
Cassez-vous, je brise mes chaines
Cassez-vous, je veux être libre
Vous ne m'avez jamais apporté que des peines
C'est de mes propres pensées qu'aujourd'hui je m'enivre.
Je m'est pas besoin de Dieu pour venir me juger
Je n'ai pas besoin du Diable pour venir me tenter
Pour moi, vous n'êtes que deux menteurs
Deux illusions dont je vais me défaire
Entre vos deux voies (voix), je chosi la troisième
Je choisi d'être un homme anonyme, solitaire
C'est vrai, je ne connaittrai jamais le bonheur
et je n 'en ai que faire, ça n'en vaut pas la peine.
Je choisi l'anonymat,
En humain je reste en bas,
Au milieu des autres, j'observerai et j'étudierai,
J'apprendrai tout ce qu'il y a à apprendre
Mon esprit, je le développerai,
Et un jour, tout ce qu'on m'a offert je saurai le rendre.
Je saurai enseigner, je saurai partager
Les fruits de ma connaissance
Et ainsi prendra fin mon errance,
Mais pour l'instant je ne fais que patauger.
Mais je n'appartiendrai plus jamais à personne
Ni aux Dieux, Ni aux Diables,
L'homme n'écoute jamais personne
Alors je me tairai, je serai muet comme une tombe
Comme je l'ai toujours été.
Dans la vie, je serai comme une ombre,
Ni bien, Ni mal, Ni amour, Ni haine,
De tous vos chemins, je choisi le néant,
L'équilibre parfait entre toutes choses
C'est le chemin le plus dur
C'est celui des tortures
mais, je n'aurai plus de peine
Inutile de continuer à me dire "Ose"
Je laisse aux hommes leurs propres tourments.
La prison, c'est eux qui se la créent.
Sous prétexte que les murs en sont invisibles,
Il reste assis là, sans bouger, laissant faire les nuisibles.
Certains cherchent pourtant, mais ils s'écoutent parler
Ils n'écoutent pas les autres, ils ne s'écoutent qu'eux-même
Ils n'écoutent même pas la raison, ils font taire les passions
Et finalement impatiemment, ils attendent leur destruction.
Ils oeuvrent pour cela, comme leur maitre ils font de même.
Plus le maitre est stupide, plus le chien est fidèle
Cela en dit dit long sur leur stupidité
Quand on voit votre fidélité.
Je suis un infidèle, un insoumis,
Et à travers mes textes, je vous défi.
Je vous défie de devenir des hommes
Sans Dieu, Ni maitre, sans frontière, ni barrière.
Je n'ai pas besoin d'un maitre pour faire de moi une bête de somme
Je le suis déjà, j'ai un travail.
Et comme vous, je ne suis que du bétail,
Le drapeau noir des pirates sera ma bannière
Symbole de liberté, symbole d'insoumission
Et mon coeur je le laisserai aller à la passion
Je laisserai de coté ma raison,
Vos messes et vos prières vous enseignent
Que l'on ne commence qu'à vivre qu'une fois qu'on est mort.
Allah promet des vierges, Jesus un paradis
Pour moi, c'est ici et maintenant qu'est ma vie
Oui, je suis un infidèle et je suis fier de l'être
Oui, je n'appartient pas aux dieux, je les rejettent loin de mon être
J'appartient à l'homme, ne vous en déplaise,
Je suis de chair et de sang, rouge comme celui de tout le monde
Mais de vos concepts, vous voulez faire une ronde
Et ma propre famille préfèrerai que je me taise.
En apparrence, je me tairai, et à vos jeux je me soumettrai,
Mais dans ce miroir que vous avez creez, cet internet
où nous nous affichons, sans peur d'être jugé
sans peur de montrer qui l'ont est
Je crierai ma douleur de vivre au sein de vos illusions
Je dirai ce que nul ne veut entendre à haute-voix.
Nous sommes des laches, nous les laissons nous dominer
Et dans le feu, nous les laissons nous entrainer
Nous entretuer pour quelques miettes d'un argent virtuel
Nous nous battons pour du vent, nous choisissons le duel
Nous ne faisons pas entendre nos voix,
Et nous faisons taire nos passions.
Nous choisissons d'être soumis
Pour conserver cette non-vie
Où jeux et réverie sont nos quotidiens
Où pour les autres, nous ne faisons rien,
Quelques piécettes, lancées par terre
Pour se donner bonne conscience, Pour faire taire
Les voix qui pourraient agiter notre sommeil.
Nos chers journaliste sur nos écrans
Nous presente de la même façon et presque au même instant
Hier, un enfant s'est fait violer,
Et demain la journée sera ensolleillée.
Quand avons-nous cessé d'être des hommes ?
Quand avons-nous cessé d'éprouver des sentiments ?
Et combien de temps continuerons-nous à faire un somme,
Et attendrons-nous de vivre ICI ET MAINTENANT l'instant présent ?
Marc alias Morning_Star_7